Cancer de l’ovaire : inhibiteur de PARP et génétique oncologique

L’Institut publie un document sur le parcours en génétique oncologique pour les patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire et éligibles à un traitement par inhibiteur de PARP.

 

Ces préconisations font suite à l’autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne de l’olaparib, premier inhibiteur de PARP destiné aux patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire et porteuses d’une mutation BRCA.

 

La fréquence élevée des mutations BRCA dans les cancers de l’ovaire (19-31 %) ainsi que le caractère constitutionnel de la majorité d’entre elles (60-80 %) confèrent une portée familiale majeure aux tests génétiques à mettre en œuvre.

 

Ainsi, une consultation d’oncogénétique est préconisée, dès le diagnostic initial, pour toute nouvelle patiente atteinte d’un cancer de l’ovaire afin qu’elle soit informée sur les répercussions personnelles et familiales potentielles des résultats des tests génétiques BRCA. Cette préconisation s’applique également aux patientes atteintes d’un cancer de l’ovaire, en situation de rechute, et pour lesquelles la consultation d’oncogénétique n’a pas été réalisée.

 

En fonction de la situation de la patiente, trois principaux parcours en génétique oncologique conditionnant la prescription d’olaparib sont ainsi détaillés :

recherche du statut BRCA de la patiente au moment du diagnostic ;
recherche du statut BRCA de la patiente, en cas de rechute, si les statuts BRCA constitutionnel et tumoral sont inconnus ;
recherche de statut BRCA, en cas de rechute, si seul le statut BRCA tumoral est inconnu.

 

Cancer de l’ovaire et inhibiteur de PARP : parcours des patientes en génétique oncologique (PDF - 2,1 MB)
collection Outils pour la pratique, INCa, janvier 2017

 

 

Source :  www.e-cancer.fr

 

 

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